Brèves de con, politique

Et c’est parti…

*Novembre 2025. L’Histoire révèlera probablement notre écrasante responsabilité vis à vis des jeunesses actuelles et à venir. Nous citoyens français auront connu cinquante nuances de lâchetés, de déni, d’égoïsme, d’inculture économique et sociétale. Quant à nos politiques, de gauche comme de droite et sur plusieurs générations, ils devraient presque tous un jour relever du pénal, si la victime n’était une nation. Pourtant il y a bien eu crime, et même crime de masse, mais personne ne sera ni jugé ni condamné, telle est la conséquence de l’éparpillement des pouvoirs et des responsabilités dans le mille-feuille administratif Francais. Au mieux admettra-t-on une vague responsabilité d’atmosphère. Collectivement tous nos décideurs vous diront fièrement qu’ils ont défendu le peuple, mais individuellement personne ne vous avouera qu’il a surtout défendu son siège. Nous touchons là aux tragiques limites de l’exercice démocratique français, quant le bien commun se voit depuis des lustres atomisé façon puzzle dans le broyeur des cuisines électorales.

*L’honneur et la force de la gauche, c’est la morale, son sens de l’éthique au service du progrès humain. Mais c’est aussi son immense faiblesse. Les règles morales n’existent que dans la société humaine, en tant que pure convention, pas dans la Nature, qui ne connait que la Nécessité. De ce fait, au bout de tous les nobles argumentaires possibles que pourra développer la gauche pour justifier ses positions, les règles morales n’auront jamais,  » à la fin de l’histoire », le dernier mot sur les lois de la sélection naturelle. Parce chaque humain sur cette Terre est toujours soumis à ces lois. Elles ne pèsent plus directement sur sa personne, certes, mais sur la société entière dans laquelle il vit, ce qui en réduit drastiquement le poids individuel, donc le ressenti, et donc la perception pour beaucoup d’entre nous. Avec sa force de groupe, sa technologie, ses amortisseurs sociaux, la société s’est interposée de longue date entre l’Humain et la Nature, créant une trompeuse bulle de protection. Mais cette bulle reste elle aussi soumise aux lois de la nature, et peut dépérir voire mourir si on la malmène. Ce qui vient d’être décrit est donc tout aussi central que ce qui va suivre : la gauche française est dans l’incapacité complète à conceptualiser et intégrer cette réalité. Une bonne partie du peuple aussi d’ailleurs. Tous sont anesthésiés depuis des décades à l’addictive et apaisante morphine de la dette facile, qui recule l’instant fatidique et brutal ou la Nature imposera le dernier mot à la Morale. Je ne m’en réjouis pas, loin de là, je ne donne pas un avis politisé, je fais juste un constat, froid, implacable, au carrefour de la philosophie et de l’économie. Les réflexions qui suivent ne seront jamais que la manipulation de ce même objet, sous des angles différents. Mais le coeur du problème français est bien là, de plus en plus brûlant….

*Je l’ai déjà évoqué par ailleurs, j’ai une confiance limitée en la nature humaine. Lâchez-lui la bride économique, elle tendra à terme à exploiter son prochain. L’esclavagisme ne fût en ce sens que la forme d’optimisation ultime des coûts de production dans un monde à faible productivité. Il était donc nécessaire d’avoir des contre-pouvoirs. Ce fût la gauche, les syndicats, les forces de progrès, qui oeuvrèrent à sortir les peuples de l’exploitation. Mais toutes ces entités nécessaires n’ont plus aujourd’hui qu’une seule ligne de code dans leur logiciel politique et idéologique, devenue le dramatique angle mort de leur raison d’être. Ainsi comme un four allumé commencera d’abord par cuire à point son rôti avant de le carboniser si on ne l’éteint pas à temps, les forces progressistes françaises crameront notre économie si on ne les restreint pas dans leurs permanentes revendications dogmatiques, sans considérations de faisabilité ou de soutenabilité. Voilà bien ici une de nos pires misères françaises. D’un abus est né une réaction, salutaire. De la réaction salutaire est né une dérive, néfaste, qui nous rapproche aujourd’hui dangereusement du mur, de la falaise, du sol… Choisissez l’image qui vous convient, le résultat sera le même.

* La France, quelle que soit la couleur des gouvernements en place depuis 50 ans, s’est socialement et économiquement structurée par la gauche, via un régime d’Etat-Providence toujours plus généreux. Ce n’est pas un mal en soit, sauf qu’il a toujours été financé à crédit, à tel point qu’aujourd’hui ce système à bout de souffle entre en phase terminale. Pour espérer s’extraire de cette mécanique de délitement général qui sort enfin de l’ombre médiatique, les 10 à 15 prochaines années de notre pays devront nécessairement se structurer par la droite, quels que soient les gouvernements à venir. Dans ce paysage abimé, pour ne pas dire dévasté, force est de constater que la gauche ne servira plus à grand chose dans nos orientations les plus vitales et stratégiques. Pour redéfinir plus précisément les contours de son nouveau champ de légitimité politique, surtout si nous avons le FMI sur le dos, je dirais qu’elle aura droit au mieux à un petit strapontin au fond de l’hémicycle, pour donner son avis sur la couleur du papier cul simple feuille dans les administrations publiques.

La question mériterait d’être posée clairement dans l’espace public : dans l’éternelle et quelque part puérile opposition gauche-droite, qui est le lâche, qui est le courageux ? Chacun renvoie l’autre au mauvais rôle. La gauche française part des idées et de l’éthique. Elle se sent courageuse et dans le vrai de surmonter les égoïsmes humains de la droite pour promouvoir un modèle social équitable et protecteur. La droite part du réel, et prend en compte l’imperfection du monde et de la nature humaine. Elle pense que le vrai courage consiste à faire ce qu’il est soutenable de faire, et non pas ce qui devrait être fait.

Je ne convaincrai aucun humaniste, aucun socialiste, aucun Lfiste avec ces diverses réflexions. Tant que ce petit groupe refusera de prendre en compte que son niveau d’éthique et de consentement à l’impôt est très supérieur à celui de toute la population, il n’y aura pas grand chose à attendre d’eux. Quiconque aura beau prouver par (a + b) que (1 + 1) font 2 et pas 3, ne trouvera probablement aucun écho favorable dans un esprit progressiste. Cela relève d’une structuration mentale profonde qui ne peut être modifiée du jour au lendemain. Mais peut-être que certaines graines semées ici feront un jour leur chemin, sait-on jamais…

Avril 2020. Qui ne saisit pas l’échelle de temps des phénomènes de la dette et de l’immigration ne peut en saisir l’enjeu fondamentalement stratégique. Le temps s’écoule beaucoup plus lentement pour un pays que pour un individu. Les phénomènes nocifs en cours dans une société forte et structurée comme la nôtre, et leurs conséquences, se révèlent donc eux aussi beaucoup plus lentement, avec comme effet toxique collatéral pour sa population de finir partiellement insensibilisée à ces anormalités, par un phénomène de mithridatisation, c’est-à-dire par une accoutumance très progressive à de petites doses croissantes de poisons. C’est très exactement ce que nous vivons en France depuis plusieurs décennies. Quand un peuple n’est pas en mesure d’extraire les lignes directrices politiques et sociétales qui ont prévalues jusqu’à ce jour dans son pays, il n’est pas capable non plus de les projeter dans son futur pour en comprendre les impacts à venir. La dette et l’immigration sont des bombes à retardement pour la France, mais une bonne partie de la population occulte cette réalité.

* Bien avant d’être des citoyens au sein d’une communauté de culture et de destin, nous français, ne sommes plus désormais qu’une somme d’individualités auto-centrées. La chair première de notre citoyenneté s’est dissoute dans nos intérêts personnels et corporatistes, jusqu’à révéler à l’os nos simples carcasses d’agents économiques, dont la boussole de vie s’est bloquée sur la consommation, le pouvoir d’achat, et les droits sociaux . C’est une tragique erreur collective que nous paierons cher un jour.

*Avril 2020. 0Ils me font gentiment rire jaune tous ceux qui, de Hollande à Macron, ayant une petite conscience du problème très français de la dette et de l’immigration, prônent une politique soit disant « efficace mais raisonnable », pour répondre à 40 ans de totale dérive en la matière. Ces doux innocents entendent prescrire très doctement une aspirine et un grog à un malade atteint d’un cancer en phase 3. Non mais allô quoi, comme dirait l’autre…

Longtemps en accord presque parfait avec ses belles idées, je hais désormais la gauche française et ses rejetons humanistes. Je la hais d’une haine pure et parfaite, qui peut paraitre violente au premier abord, mais se hisse très logiquement en fait à la simple hauteur des ravages qu’ont provoqué leurs 40 ans de terrorisme moral et intellectuel en matière d’immigration. Après avoir été si longtemps un vecteur essentiel de progrès social, et même de civilisation, la gauche française n’est plus qu’une entité hors sol nuisible. Elle ne pèse plus grand chose dans les urnes, mais c’est encore trop. Le seul service qu’elle pourrait encore rendre à son pays aujourd’hui, ce serait d’aller brûler en enfer.

Si le racisme et le sexisme sont une peste, le gauchisme et le wokisme en sont leur cholera…..

Le wokisme justement, cette vérole absolue dérivée de l’ultra-communautarisme à l’anglo-saxonne…Quelques pauvres esprits soit-disants « éveillés », ont eu la bonne idée d’en importer le concept et ses effets délétères en France. Aujourd’hui, via la nébuleuse d’associations pro-ci ou anti-ça, via les autorités morales, religieuses, ou politiques de tous ces martyrisés, nous assistons sous nos yeux incrédules à la formatation intellectuelle d’une génération entière d’individus « issue de la diversité », programmée pour s’opposer et détester sa terre d’accueil ou de naissance. Les « banlieues » ne sont que le prélude à la tragédie en cours, qui s’amplifie au fur et à mesure que croit la population africaine et arabe sur notre sol. Le Grand Remplacement, s’il a lieu, sera bien précédé par la Grande Fracturation.

*L’Homme Blanc est donc une bête immonde qui doit expier ses péchés. Victimisation des minorités d’un côté, et culpabilisation repentante de « l’Occident humaniste » de l’autre, c’est le nouvel air que nous respirons quotidiennement désormais. Il n’y a vraiment pas de quoi être fier de la colonisation ou de l’esclavagisme, mais vouloir juger d’actes et de moeurs des siècles passés à l’aune de la nouvelle morale du 21eme relève d’une farce grotesque, que la vérole humano-woko-gauchiste alimente avec ferveur et sans une once de recul. Sauf que la nature humaine reste la même quels que soient les temps et les continents. Les africains ne nous ont pas attendus pour pratiquer l’esclavage entre tribus vainqueurs et vaincues, et le monde arabe ne s’est pas privé non plus de conquérir l’Europe. La seule chose qui nous différencie vraiment finalement, c’est que « nous » avons été bien plus efficace qu’ »eux » dans nos coupables entreprises. Encore faut-il avoir la lucidité de le voir, et le courage de le dire bien sûr…

Ce qui rend les fumiers gaucho-wokistes insupportables à mes yeux, c’est que leur croisade en faveur des minorités de tout poil (genre, orientation sexuelle, « race »…) se base non pas sur la simple défense de leurs droits, mais sur la promotion active de leurs différences, présentées en mode Coué dans la sphère médiatico-publique comme la nouvelle norme sociale de référence, appelée à balayer toutes les anciennes. Que l’on respecte collectivement leurs choix de vie et les laisse vivre en paix, que l’on se montre impitoyable avec tous ceux qui leur portent atteinte, j’en suis pleinement d’accord, selon le principe élémentaire de la tolérance et du bien-vivre ensemble. Mais que la vérole moralisante, minoritaire en France, impose à la majorité réfractaire, via les leviers de pouvoir et d’opinion qu’elle détient encore (presse, cinéma, publicité, milieux universitaire et artistique, Conseil Constitutionnel..), leur vision ultra-progressiste et déconstructrice de notre société, c’est un scandale et une gerbance absolue.

Juin 2021. Comme beaucoup, j’ai longtemps considéré C News comme la chaine de l’Antechrist. Un jour que je m’y attardais à l’insu de mon plein gré, j’ai réalisé que ce n’était pas une chaine de propagande, comme le couinent régulièrement ses détracteurs, mais bien au contraire de contre-propagande, dans la mesure ou elle aborde frontalement la plupart des sujets tabous occultés par les médias dits « modérés ». Aujourd’hui que je la consulte assez régulièrement, elle brasse souvent les mêmes thèmes, mais baste, peut-on faire autrement, je perçois cette chaine comme une « oeuvre d’art », une peinture de style pointilliste plus exactement. Touche après touche, point après point, elle dessine sans fard et avec justesse le délitement lent et tragique de notre pays, au travers des milles et un phénomènes en cours sur notre territoire, qu’ils soient économiques, financiers, sociétaux, politiques, juridiques. Le tout souvent en dehors des radars du français moyen. J’imagine que la grande famille gauchiste et humaniste va pouffer de rire en me lisant aujourd’hui, mais je pense qu’un jour, avec un peu de recul et d’honnêteté intellectuelle, on reconnaitra à demi-mot à C News un caractère d’oeuvre de salubrité publique pour avoir oser braver le criminel terrorisme intellectuel des bien-pensants. Mais il sera sûrement trop tard pour y faire quoi que ce soit….

Il y a deux siècles environ, le monde occidental a pris possession de l’Afrique, une infamie totale au regard du droit naturel. Mais les peuples envahis se sont rebellés contre les envahisseurs. Ils en avaient pleinement le droit et même le devoir. Leur combat de longue haleine pour reconquérir leurs terres, globalement approuvé de tous aujourd’hui, a provoqué le départ des occupants. La France vit aujourd’hui une lente colonisation à rebours, menée discrètement depuis 50 ans, « à l’insu du plein gré » de la majorité. Mais nous, occidentaux, n’aurions pas le même droit que ces anciens colonisés de nous battre pour notre terre ? Décidemment je hais vraiment la gauche.

Désolé de le dire aussi abruptement, mais le conflit israelo-palestinien me fait ch….. Je sais, je suis un vilain garçon, bats-moi maitresse. Je ne peux m’empêcher de penser que si ces deux peuples ne parviennent toujours pas à trouver un accord après 80 ans de conflit, c’est qu’il y a un problème de fond des deux côtés de la barrière. En l’intuitive occurrence, je miserais sans problème un premier billet sur les petits boutiquiers politiques, Netanyahou d’un côté, et le Hamas de l’autre, qui se servent l’un de l’autre pour justifier leur maintient au pouvoir. Et un deuxième billet sur la trop forte prégnance d’un sentiment religieux « rigoriste » dans les deux camps, qui n’a donc lui aussi jamais cessé d’alimenter les incidents, les tensions, les guerres et les rancoeurs. Comme je l’ai souvent dit (…et vécu, ah ! ah ! ;), lorsqu’il y a deux têtes de cons dans une négociation, cela en fait une de trop pour qu’elle aboutisse…

Le sujet par excellence à manipuler avec des pincettes : l’équipe de France masculine de football. D’ailleurs c’est simple, personne ne la manipule, une barrique de nitro-glycérine lancée dans un roller-coaster bondé ferait moins de dégâts. Il crève néanmoins les yeux qu’elle ressemble plus à la sélection nationale du Mali qu’à celle de la France des clochers d’église, mais la remarque est informulable publiquement. Il n’y a cependant rien d’illogique ni d’offensant dans ce constat empirique, nous sommes juste en présence d’un puissant révélateur. Les classes populaires ayant toujours été largement représentées dans le milieu du ballon rond, on peut, à travers le profil général de notre équipe de foot, constater à quel point la base de la pyramide socio-économique française s’est transformée, passant d’une population ouvrière à une population immigrée. Pardon, issue de l’immigration, donc française de plein droit. Du coup il n’y a aucun problème à pointer vous diront certains, toujours les mêmes. Bien sûr, suis-je-t-y bête par moment…

Qui sur Terre pour se préoccuper du problème central de l’explosion démographique dans certaines régions du globe ? Personne, ou presque : aucun pays, aucune organisation ou institution internationale qui porte réellement le débat en place publique. Et toujours le même discours un peu effrayant des technophiles libéraux : « c’est juste une question de réorganisation, de moyens, de transition écologique. La croissance de certaines population est un faux problème ». Mais franchement sur quelle planète vivent-ils, et comment évaluent-ils les risques ?? Dans un monde qui a érigé l’efficience au rang de valeur cardinale, je rappellerai à ces doux rêveurs qu’il me semblera toujours incomparablement plus efficace d’un point de vue écologique d’éviter des centaines de millions de naissances de petits consommateurs en puissance, que de faire le pari totalement hasardeux, vu notre situation actuelle et nos perspectives à moyen terme, d’être en capacité d’intégrer cette masse dans un écosystème humain que nous aurons rendu vertueux à temps. Le pire est toujours plus facile à atteindre que le meilleur. S’il est un sujet pour lequel le principe de précaution devrait largement prévaloir, c’est bien celui-là.

L’actualité égrène métronomiquement son chapelet de faits divers tragiques, faits de morts sordides, de personnes « au-mauvais-endroit-au-mauvais-moment », de vies fauchées bien trop tôt. Et les médias et spécialistes de toujours conclure au sous-dimensionnement de notre appareil policier et judiciaire. C’est objectivement vrai. Mais y aura-t-il un jour quelqu’un pour clamer haut et fort que l’origine du problème, c’est d’abord le volume global de délinquance ? Qui aura le courage de rappeler publiquement que nous l’avons laissé filer vers des sommets everestien parce que nous l’avons fabriqué de toutes pièces, en grande partie via notre folle politique migratoire combinant population massivement peu éduquée/qualifiée plus absence de travail et de moyens ? Il serait ridicule d’imaginer une éradication complète de la délinquance, mais si elle était 30 ou 40% plus basse, il se produirait un effet de seuil qui changerait profondément notre vision et notre ressenti de l’état de notre pays, et la problématique des moyens supplémentaires à allouer aux pôles police/justice ne se poseraient tout simplement pas. A défaut de pouvoir changer notre passé, on peut au moins avoir le courage de le regarder en face : les 30 ou 40% de délinquance que nous aurions pu éviter et qui changerait notre vie aujourd’hui, ce sont les 30% ou 40% d’étrangers, d’irréguliers ou de français d’origine étrangère qui n’auraient jamais dû rentrer ou naitre en France. Je sais, dur à encaisser pour les «gens biens», qui ne manqueront pas au passage de me traiter de salaud, raciste, menteur, sans cœur, bla bla bla…vous pouvez bien garder la tête dans le sable mes tristes autruches, l’Histoire se chargera de vous rappeler à vos crimes moraux.

Septembre 2024. Monsieur Retailleau annonce que le taux d’occupation carcérale est de 143%. Et que la part des étrangers y est de 30%. Des chiffres officiels à priori. J’en propose un autre, au pifomètre plus que mouillé. Si on ajoute les incarcérés français « d’origine extra-européenne » (soyons diplomate pour une fois, ah ! ah !), je parierais facilement votre salaire du mois prochain que cette part monte à 50 ou 60%. C’est juste gi-gan-tes-que…Même à 40% cela le serait d’ailleurs…A relier à la réflexion précédente : police et justice (et même hôpital) auraient beaucoup moins de problèmes de moyens si on s’était collectivement évité cette folie migratoire.

Avec le temps je comprends de moins en moins que nos politiques ne puissent se concevoir autrement que dans une posture de clivage gauche-droite. Mais pour être tout à fait objectif, cette posture s’explique aisément en fait, à défaut d’être raisonnable : la conséquence logique d’un clientélisme électoral boosté à l’inculture économique du peuple…. Dans un pays parfaitement sain économiquement, les marges de manoeuvres disponibles permettraient de faire ponctuellement des choix politiques clairement orientés à droite et à gauche, selon les nécessités du moment, ou tout simplement selon les souhaits du peuple. Mais dans un pays en déséquilibre, c’est le principe de réalisme qui devrait s’imposer, pas les dogmatismes politiques. Ainsi les Etats-Unis profondément inégalitaires auraient bien besoin d’un coup de barre à gauche pour réorganiser la répartition de sa richesse. Quant à la dispendieuse France-cigale qui vit son modèle social à crédit depuis 50 ans, elle aurait urgemment besoin d’un coup de barre à droite pour en préserver l’essentiel et ne pas le voir s’effondrer un jour avec son économie.

*La tragédie ultime de la gauche française, la quintessence de ses multiples échecs tient en deux points fondamentaux, qu’il faut absolument garder en tête pour analyser au quotidien ses prises de positions : le premier, c’est qu’elle ne fait aucune différence entre ce qui doit (supposément) être fait, et ce qui peut raisonnablement être fait. Et le deuxième, qui découle directement du premier, c’est qu’elle est totalement incapable de concevoir et d’admettre, pour une situation donnée, qu’il n’existe parfois en termes de choix politiques, qu’une mauvaise solution, et une moins mauvaise solution, et qu’il faut savoir choisir cette dernière. C’est la triste réalité de notre monde actuel, et surtout de celui à venir. Tant qu’elle ne saura pas faire des choix parfois douloureux, plutôt que de vouloir passer en force une troisième voie dite « morale » qui produira très souvent à terme plus d’effets négatifs que positifs, la gauche française restera dangereuse et hors-sol.

Récurrent combat entre les déclinistes et les positivistes… les premiers sont accusés par les seconds de noircir au-delà du raisonnable la trajectoire française, quand les seconds fustigent les premiers pour leurs suicidaires dogmatismes mâtinés d’irréalisme…Qui aura raison, qui aura prédit avec justesse notre avenir ? Personne ne le sait avec une absolue certitude à ce jour, même si tous les clignotants virent dangereusement au rouge. Mais une vérité semble surnager sur cette Mer des Incertitudes : si la France avait finalement besoin d’être sauvée, elle n’a pas fait, à ce jour d’Octobre 2025, ne serait-ce que le premier mètre du douloureux chemin de croix qui la mènera à la rédemption financière et migratoire.

* Que ce soit en géo-politique ou en économie, force est de constater que l’humanité n’a jamais été capable de s’affranchir complètement des lois matricielles de la Nature : adaptation, élimination, prédation.

* Octobre 2025. Qu’à ses débuts le Front National et ses 5% aux présidentielles ait été un parti truffé de racistes et de nationalistes durs, je n’en serais pas surpris. Il recueillait à l’époque la petite frange de la population la plus hyper-sensible à l’identité et l’immigration. Mais qu’aujourd’hui les pères La Morale de droite et de gauche continuent de corneriser, voir d’hitleriser un parti qui recueille potentiellement 36% de la population française aux prochaines présidentielles, cela me fait doucement rigoler jaune…Ils sont pathétiques et dérisoires, tous, à agiter désespérément le chiffon rouge d’une réalité probable mais largement révolue aujourd’hui, au lieu de se questionner objectivement sur les raisons de cette irrésistible poussée depuis les années 80. Mais ces braves gens seraient contraints d’en conclure que c’est leur lâche inaction politique découlant de leur excès de morale et de clientélisme politique qui a permis l’émergence d’un RN tout-puissant. Donc la question ne sera probablement jamais posée….

Un crime odieux = une loi, assortie de moyens supplémentaires… je force à peine le trait… C’est merveilleux, dans cette logique de la fuite en avant, nous aurons à terme un policier derrière chaque citoyen….Mais l’idée de s’attaquer aux sources du problème, plutôt que de le traiter à la petite semaine avec des oeillères idéologiques, vous n’y pensez pas mes chers concitoyens, nous sommes des gens éclairés et raisonnables, nous les centro-gauchistes….

La France, ses paysages, sa culture, sa gastronomie, et surtout sa très, très haute idée des valeurs morales…Elles sont certes honorables et méritent d’être défendue, mais certains politiques et « grands penseurs », Monsieur Macron en tête, versent trop souvent à mon gout dans une grandiloquence exagérée. Le résultat me laisse perplexe. La France éthique d’aujourd’hui, c’est Sarah Bernhard jouant l’Aiglon en 1900. Grandes envolées lyriques et gestuelles, emphase et diction ampoulée…C’était sûrement merveilleux dans les moeurs du siècle passé naissant, cela semble désuet et un peu ridicule aujourd’hui, quand ce n’est pas dangereusement contre-productif…

D’ailleurs je tombe par hasard sur le discours hommage d’Emmanuel Macron à Bad Bob (surnommé aussi Robert Badinter me semble-t-il). Il n’y a rien à faire, avec Manolo, le plat de solennité nous est toujours servi avec sa sauce théâtrale…Je ne remets pas forcément en cause la sincérité des propos, mais le surjeu qui les nappe tue en moi tout embryon d’émotion, laissant le champ libre à une confuse sensation de gêne pour lui.

*Milei en Argentine, l’AFD en Allemagne, sans parler de Horban en Hongrie, le monde vit actuellement une bascule majeure. Une dangereuse forme de radicalité, parfois sans filtre ni foi ni morale, est en train de s’installer, comme aux Etats-Unis par exemple, entre populisme bête et méchant et droitisme brutal…je ne peux m’empêcher de penser que cette tectonique politique de fond est le fruit gâté des lâchetés cumulés de tous ces politiques dits éclairés et raisonnables. Plutôt que de regarder en face nos dérives et excès en matière d’éthique, plutôt que d’en conclure à l’absolue nécessité d’un replis stratégique mesuré de certains standards sociaux, moraux, et économiques, ils ont préféré par idéologie et électoralisme faire l’autruche et ne rien changer. Des années d’immobilisme qui ont progressivement chauffé à blanc une partie grandissante des peuples, tout en les jetant dans les bras des populistes de tous bords. La bien-pensance française aura donc beau s’en lamenter et s’en indigner, il n’en demeure pas moins, ne leur en déplaise, que ces soit-disant extrêmes sont les « monstres » qu’ils ont enfantés eux-mêmes. Je ne me lasserai pas de répéter cette évidence : jamais, au grand jamais, les Le Pen, Zemmour et autres Meloni n’auraient occupées le devant de notre scène si ces Justes ne s’étaient pas fossilisés dans leurs lâchetés et leurs dénis. Honte à vous, les progressistes, qui avez rendu la voix de la raison insupportable pour beaucoup, et celle des extrêmes tolérable, voire désirable.

Si je devais d’ailleurs me réjouir de cette vague des droites dures, ce serait entre autres pour le délectable plaisir de voir notre enculo-gauchisme national s’étouffer de rage sous le poids de son impuissance à la contrer. Hélas, ayant perdu les batailles de la raison, de la lucidité et du peuple, il survit encore via la presse, l’université, le milieu culturel, par la tyrannie de la morale et la dictature des mots. C’est comme le wokisme, vivement que cela cesse…

Octobre 2023. Après des années d’agitation et de vitupérations populistes, qui soit dit en passant l’ont desservie bien qu’elle y dénonça une cruelle vérité, Marine Le Pen n’a plus aujourd’hui qu’à assurer un service politique minimum. L’actualité quotidienne est désormais bien plus parlante et efficace que ses discours, bons ou mauvais soient-ils. La réalité de la transformation de notre société assaille brutalement chaque jour ses citoyens. En cette fin 2023, le plafond de verre Lepenien est en passe de voler en éclat dans les urnes. S’il faut en passer par là, alors allons-y. Et tant pis pour la « droite de gouvernement », qui s’est lamentablement couchée pendant des années. Rendu au point ou nous en sommes, je préfère largement affronter les errements économiques du RN que l’africano-musulmanisation de notre pays, programmée de longue date par l’enculo-gauchisme.

*Mai 2020. Je serais presque prêt à parier mon testicule gauche, mon préféré, que l’engagement des politiques de tous bords de réduire substantiellement sur le long terme notre dette abyssale ne sera jamais tenu. Sauf à ce qu’on nous mette le révolver sur la tempe, je doute même, pour tout dire, de la voir baisser ne serait-ce que de quelques maigres points. C’est une prédiction qui m’apparait comme quasi mathématique au regard de notre addiction devenue quasi-maladive à l’Etat-providence, de notre propension à descendre dans la rue à la moindre brise de réforme, et de la probable accélération du rythme des crises internationales majeures, qui justifiera toujours chez nous le quoi qu’il en coûte.

Mars 2025, et parfaite illustration de la réflexion ci-dessus de mai 2020. Face au réarmement nécessaire de l’Europe, nous allons pouvoir, ô joie, continuer à emprunter avec la conscience tranquille, puisque cet endettement militaire sera sortis des clous théoriques des 3% de déficit annuels maxi. Le fait qu’on explose actuellement ces 3 % ? Pas grave ! Et le fait qu’un milliard d’euros de dette « hors 3% » feront toujours un milliard d’euros de dette en plus à la fin ? On-s’en-cogne !

Septembre 2024. Le NFP vient de rejeter l’hypothèse Bernard Cazeneuve pour Matignon.. Autre illustration parfaite, celle de l’incapacité génétique de la gauche à choisir la moins mauvaise solution, à refuser ce qui peut être raisonnablement fait, pour n’exiger que ce qui doit être fait (et je parle là de Lucie Castet, si si…). Bien fait pour les gauchos, et bonne chance Monsieur Barnier…

Janvier 2025, le cirque politique bat son plein, les populistes sourds et aveugles des deux extrêmes réclament, entre autres, l’abrogation des lois retraites….Ils ont beau se vouloir proche du « peuple d’en bas » comme dirait l’autre, ils planent complètement les pauvres, prisonniers de leurs dogmes, et surtout de leur électorat….La vérité est simple, effrayante, tragique, inaudible, inavouable : nous avons mangé notre pain blanc à crédit pendant 50 ans. Nous n’avons tout simplement plus les moyens de mener une politique de gauche.

Le terme ferait sûrement bondir le microcosme de la bien-pensance. Juste avant un possible « grand remplacement », ouh le vilain mot, nous aurons droit en préalable à un « grand envahissement ». Ne vomissez pas tout de suite et lisez la suite. L’état du monde, présent et à venir, et surtout la démographie délirante de l’Afrique et de l’Orient nous en garantissent presqu’à coup sûr l’avènement dans les 20 à 50 ans qui viennent, puisque ce risque majeur n’est tout simplement pas considéré comme tel. Je rappelle qu’à ce jour 8 millions d’ukrainiens soit 18 % de la population, ont quitté leur pays en guerre, sur un total de 44 millions (et beaucoup y sont retournés, certes). Donc à coups de vagues migratoires rapprochées, nous avons une forte probabilité de voir débarquer en Europe des millions, et plus probablement des dizaines de millions d’africains. Et ce seront des gouttes d’eau dérisoires, soit-dit en passant pour les autruches ensablées qui n’y croient pas, comparés aux 2,5 milliards d’humains qui peupleront l’Afrique dans 20 ou 30 ans : ne serait-ce qu’un petit pour cent de réfugiés du continent noir, et nous parlerons de 25 millions de personnes à nos portes…Quatre pour cent, 100 millions de personnes…Les chiffres à venir donnent le vertige, et je n’évoque même pas les mondes arabes… S’offrira alors à nous le dilemme de la chaloupe. Je m’explique. Soit une chaloupe de sauvetage dans une mer glacée et remplie à sa capacité maximum, disons 20 personnes. Cinq survivants de plus arrivent à la nage. On se serre, on les accueille, pas de problème. Dix rescapés de plus arrivent. Question : faut-il les accueillir et mourir tous ensemble une fois la chaloupe retournée, ou faut-il sacrifier 10 personnes pour en sauver 25 ? Un indice pour la gauche : il n’y a pas de bonne réponse, seulement du sang et des larmes en perspective.

*Les politiques français, d’à peu près tous temps et tous bords, ont ceci en commun que leurs engagements de dépenses se révèlent généralement beaucoup plus certains que leurs promesses d’économies et de recettes. Les lois de la physique économique sont à ce titre étranges : la France se dirige aussi lentement que sûrement vers un mur de béton, mais les conséquences de cet impact seront les mêmes que si nous l’avions percuté à 200 km/h. La magie de l’argent magique….

Septembre 2024, trois ans après la réflexion précédente. Monsieur Barnier et son gouvernement en sont donc à chercher péniblement 20 milliards d’euros d’économies pour le budget 2025, dans la déprimante idée sous-jacente que notre déficit croisse simplement moins vite…. Chiffre ridicule donc, à rapprocher des cauchemardesques 3 200 milliards d’euros de dettes de la France, qui démontre en creux que personne n’envisage de les rembourser un jour…

Je vais vous faire une petite confidence et offrir à qui veut un motif supplémentaire de me détester. Certains vont en tomber de l’armoire, mais j’étais de gauche, il fût un temps…Bon, vous aurez compris que je le suis plus, hein… (à moins que ce ne soit eux, qui ne le soit plus…ça se discute, comme aurait dit un certain Jean-Luc). Et bien l’anecdote croustillante, c’est que la métamorphose « kafkaïenne » qui m’a transformée en cloporte fasciste s’est accompagnée d’un changement dans la façon de qualifier mes « frères politiques ». Au début pour moi, on était les socialistes, fièrement, simplement, classiquement. Puis je nous ai appelé les « socialos », gentiment encore, mais on sentait déjà poindre l’agacement…Le premier vrai symptôme de mon schisme politique personnel à venir est apparu le jour où j’ai parlé « d’eux », et plus de « nous », en les affublant du fameux terme « gauchistes ». Mue opérée, séparation entérinée, avec la variante « putain de gauchiste », sortie spontanément de ma bouche peu après. Et aujourd’hui ? Et bien ma foi tout va bien, merci, je carbure à l’« enculé de gauchiste », et j’en suis très satisfait, il fait super bien le job, surtout en ces temps wokistes.

Je ne comprends définitivement pas qu’un problème de robinet de niveau CM2 échappe à certains politiques et citoyens : pour être plus clair, il est évident qu’il ne sert pas à grand-chose de traiter les problèmes actuels inhérents à l’immigration en France, à coup de « pognon de dingue » d’ailleurs, si parallèlement on ne ferme pas ledit robinet à problème, car la baignoire des emmerdements gardera toujours un niveau constant, assez élevé au demeurant vu notre passif en la matière. Par contre notre dette, elle, continuera son tragique trekking vers les sommets…

Dans le prolongement de cette réflexion : nous avons d’un côté 800 000 à un million d’étrangers illégaux en France, et de l’autre la bien-pensance humanistes (et une partie du patronat soyons honnêtes) pour nous dire que nous avons besoin d’une immigration économique. Soit, acceptons ce postulat même s’il occulte la cruciale dimension culturelle et identitaire d’une nation. Mais alors soyons pragmatiques jusqu’au bout : pourquoi ne pas fermer le robinet, déclarer un moratoire quasi-complet sur les entrées d’étrangers, et essayer d’intégrer ceux déjà présent et dont on a soit disant besoin ?? Les autres seraient « reconduits », et on serait toujours à temps en cas de besoin de ré-ouvrir nos portes dans le cadre d’une immigration, pour une fois, choisie…Mais non, une telle évidence de bon sens n’est jamais évoquée, et pendant ce temps, la machine folle continue à déverser son flot de populations majoritairement inintégrables économiquement, et même culturellement désormais…

2020. La simplicité ne doit pas être confondue avec le simplisme en politique. La pensée libérale américaine s’est à mon avis largement inspirée du deuxième pour justifier son idéalisation disproportionnée de la méritocratie. On a bien vu que ce n’était pas toujours vrai, que des masses de gens y trimaient dur pour pas grand-chose dans un environnement et un horizon bouchés, mais l’assertion a longtemps permis d’évacuer à bon compte bien des tracas moraux et de donner libre cours à un individualisme débridé. Heureusement les choses changent aux USA, et le grand coup de barre à gauche que j’espérais secrètement depuis 15 ans commence à prendre forme, notamment dans le relèvement des bas salaires. L’ironie de l’histoire, c’est que vu l’état de notre dette, lié entre autres à notre enviable et respectable niveau de protection sociale, nous, français avons désormais besoin d’un coup de barre à droite pour redresser nos comptes, et espérer pouvoir continuer à redistribuer autrement qu’à crédit, sous peine de ne plus rien redistribuer du tout un jour. Une réflexion qui échappe totalement à une grande partie de nos politiques et citoyens.

A mon humble niveau d’analyse et de compréhension du problème des retraites, la question se résume à un dilemme, si on veut bien écarter bien sûr (mais le peut-on vraiment ?) l’option très française de l’impôt et de la dette à tout va : 1/ soit on continue à laisser filer notre immigration pour regonfler les effectifs, avec les effets sociétaux que l’on voit déjà. 2/ soit on bascule dès que possible et progressivement vers un système de retraite partiellement par capitalisation, la répartition pure n’étant plus adaptée à notre démographie. Vu l’immobilisme ambiant et notre incapacité collective chronique à prendre des décisions fortes, autant dire qu’on sera partiellement islamisés et sous la tutelle du FMI bien avant qu’on ait tranché ce dossier critique.

Je le sais, je suis né du très bon côté de la barrière, je ne peux donc pas ressentir les difficultés quotidiennes des plus humbles de mes concitoyens. Mais cela n’empêche en rien d’être froidement objectif. Alors qu’en cette fin de mois de mars 2024, la problématique de la dette nous refait un petit coucou dans les médias (5,5 % de déficit public en 2023 tout de même, ça valait bien un mot ;), je reste littéralement effaré par notre incapacité sans cesse renouvelée à poser des limites au financement de nos idéaux sociaux et moraux. Un jour viendra ou ils prendront chers, les pauvres, d’autant plus chers que nous aurons trop longtemps retardé les vrais mesures qui s’imposaient pour sauver la partie de notre modèle social qui était sauvable. Comme pour la Grèce il y a dix ans, la taille ne se fera pas au ciseau à broder, mais à la hache bien aiguisée et sauvage. Je sais aussi, ça pique un peu… alors à ceux qui me maudissent en lisant ces propos, un petit scoop : au bout, du bout, du bout, de toutes les grandes considérations sociales et économiques possibles et imaginables sur la dette, je répète une vérité philosophique très concrète et strictement incontournable : les lois de la sélection naturelle ne s’appliquent pas seulement aux êtres vivants en tant qu’individus, mais aussi aux collectivités dans lesquelles ils vivent . S’adapter ou dépérir, voire périr. Les humains et leurs pays respectifs n’échappent pas à cette règle. La nation France, artificiellement maintenue en vie par un endettement-perfusion, n’y échappera pas éternellement non plus.

*Avril 2024 Pfffff…………..et pendant ce temps je regarde nos gouvernants jouer les sérieux-raisonnables avec leurs « technocratiques » prévisions de retour aux 3% de déficit en 2029…Promesse déjà faite en 2021 pour 2024 de mémoire et soit dit en passant… Non seulement je n’y miserais pas mon plus vieux slip troué, mais en plus, 3% de déficit « légal », ce seront 84 milliards de dette supplémentaire par an. A l’échelle de 11 ans, soit rien du tout pour une nation, on parlera de presque 1000 milliards de dettes supplémentaires, quand on en a déjà 3200 en stock en 2024…Les vertiges de la quatrième dimension, cela doit ressembler à ça….

La dramatique conséquence d’un déficit supposé « raisonnable » de 3% du PIB, que nous n’atteindrons peut-être jamais d’ailleurs sans qu’on nous mette un revolver sur la tempe, mais qui continuera d’accroître notre folle dette au lieu de la voir revenir un jour à un niveau « vaguement rasionnable », c’est qu’elle nous privera de toute marge de manoeuvre financière le jour ou nous vivrons une nouvelle crise mondiale. Et il y en aura une, forcément, le temps joue contre nous.

*Le concept du 3% de déficit du PIB est par lui-même une sacrée escroquerie intellectuelle quand on y regarde de près. On compare quelque part les dépenses d’un Etat aux dépenses quasi incompressibles de ses citoyens. Le PIB exprime la richesse crée, certes, mais elle n’est pas a disposition de l’Etat, on s’en sert tous les jours et tous pour vivre et assumer notre quotidien. Certains vous répondront qu’une partie file dans l’épargne ou des actifs, laissant finalement entendre qu’un jour nos « bijoux de famille » pourraient servir à payer une addition très salée…Bref au lieu de cacher la merde au chat avec des ratios financiers non-anxiogène mais trompeurs, il faudrait normalement comparer les dépenses engagées aux impôts collectés. Dès lors avec 1670 milliard de dépenses pour 1500 milliards de recette publiques en 2024, on parlerait quotidiennement dans les médias d’un déficit annuel de 11,3%.Pas du tout le même effet psychologique qu’un glamour petit 3 ou 4 %….

Si les lubies dogmatiques de la gauche avaient été soumises comme un médicament à une autorisation de mise sur le marché, elles ne seraient jamais sorties des cartons, le rapport bénéfice-risque aurait été jugé bien trop défavorable. Hélas nous n’avons pas eu cette chance. La gauche s’est offerte le beau rôle pendant des décennies avec des principes, une éthique, et un confort de vie achetés à crédit, léguant aux générations future une vie plus rude et l’obligation de prendre des décisions bien plus difficile parce que systématiquement criminalisées et reportées.

Coupables. Ils sont tous coupables du délabrement financier et sociétal de la France….Cinquante ans d’un dogmatisme à oeillères pour la gauche, qui lui interdit toujours aujourd’hui d’accepter ce qui « peut rationnellement être fait » plutôt que le sacro-saint « ce qui doit moralement être fait », tout cela pour ne pas froisser son petit fond de commerce électoral. Cinquante ans de lâcheté pour la droite de gouvernement, qui s’est couchée sur ces sujets, dans l’espoir ces dernières années peut-être, de capter la partie de l’électorat du centre-gauche qui la mettrait au pouvoir…. Je ne vois qu’une explication à tant de tragiques aveuglements et renoncements : rester envers et contre tout dans le jeu politique, garder vaille que vaille son fromage à l’assemblée nationale, au conseil général, dans les mairies…Le spectacle de désolation de ce début d’année 2025 révèle un peu plus, si besoin était, que les intérêts de la nation se sont dissous depuis bien longtemps dans la lâcheté collective et les intérêts personnels de notre classe politique. Aura-t-elle le courage de s’opposer à son électorat avant que nous ne soyons sous la tutelle du FMI ou la proie des marchés financiers ? J’en doute, nous n’agirons réellement qu’au jour ou cela nous sera imposé.

J’en viens d’ailleurs souvent à me dire que la meilleure chose qui pourrait nous arriver aujourd’hui, ce serait justement une attaque des marchés financiers ou une mise sous tutelle d’un instance internationale, pour siffler au plus vite la fin de la récré, et commencer au plus tôt l’inévitable traitement de choc dont la France a besoin pour s’extraire de son bourbier.

La grande chance de la bien-pensance pro-immigrationniste, c’est que leurs opposants les plus lucides et résolus soient aussi porteurs de lubies économiques et sociétales repoussantes pour beaucoup de français. Je pense à la sortie de l’euro pour Le Pen il y a quelques années, et les multiples dérapages Zemmourien durant la campagne 2022. C’est du pain béni pour les humanistes, qui utilisent ces points de discours très contestables pour mettre dans le même sac la question de l’immigration, et condamner ainsi à bon compte l’ensemble de leur discours. Et une grande partie des Français de tomber dans le panneau.

La pauvreté et la précarité recule lentement mais régulièrement dans le monde, pendant qu’elle monte doucement dans les pays dits développés. Je me fais donc parfois cette réflexion un peu « baroque » que l’humanité ne peut produire qu’un stock limité et quasiment fini de « bien-être » sur notre Terre, et que depuis 50 ans il est en train de se répartir différemment entre les pays et les continents. S’il y a un brin de vérité dans cette idée atypique, et j’ai parfois tendance à le penser, les occidentaux doivent s’attendre à voir leur condition individuelle et collective se dégrader, sans garantie qu’au final ce grand lissage soit satisfaisant pour tout le monde.

Dans l’hypothèse d’un chaos mondial vaguement raisonnable, je me demande souvent avec effroi dans quelle mesure les régimes autoritaires n’auront pas un avantage concurrentiel sur les pays occidentaux pour maintenir par la peur un minimum d’organisation fonctionnelle dans leur pays.

Après l’accueil européen sans réserve des réfugiés Ukrainiens, j’entends d’ici les humanistes fustiger ces citoyens réticents à l’idée de faire bientôt de même avec les premiers millions d’africano-musulmans qui vont se présenter à nos portes. Si nous avons le devoir de les secourir, nous ne pouvons pas les accueillir. Oui il s’agit d’une question d’identité. Oui il s’agit d’une question d’équilibre économique et de cohésion sociale. La seule solution à ce bouleversement à venir consisterait dès aujourd’hui, il en est encore temps, à organiser un futur accueil de ces populations dans les pays « voisins » géographiquement et culturellement, via une politique occidentale d’aide massive. Mais très peu a été fait en ce sens. Notre inaction coupable en la matière nous prépare des tragédies et des déchirements moraux à la hauteur de notre aveuglement et de notre lâcheté.

Les statistiques ethniques sont interdites en France. Pas parce qu’elles sont fondamentalement amorales, il y a bien d’autres démocraties qui les pratiquent. Non, elles sont interdites, parce que nos gouvernants savent très bien ce qu’on y trouvera en matière de délinquance, d’insécurité, et de déclassement social : la preuve quasi scientifique de 40 ans de pur délire immigrationniste.

Janvier 2024. Après la politique de déni de la clique gauchiste (mais non nous ne sommes pas débordés..), puis de délit des « opposants » (tous fascistes, racistes), maintenant la politique du pas à pas. Pour ne pas sombrer dans le ridicule, nos âmes nobles nationales sont désormais contraintes-forcées de reconnaitre un « petit » problème d’immigration en France. Mais c’est un aveux douloureux, donc millimétrique. C’est la politique du repli pas à pas, pour ne pas se déjuger sur des décennies de folies en la matière, et mettre brutalement sous une lumière crue leurs fondamentales erreurs de logiciel . Ils ne le savent pas encore, mais ces petits pas ont vocation à se multiplier. On gagnerait donc un temps précieux à ce que ces braves gens se rendent à l’ultime et seule position de repli rationnelle au vu de notre situation critique : la fermeture presque totale du robinet à immigration africano-musulman, au moins en attendant de traiter le quasi million d’illégaux sur notre sol. On peut toujours rêver…

Ce sont toujours ces mêmes humanistes qui prônaient, au moins jusqu’il y a peu, l’accueil inconditionnel des étrangers, au motif de notre obligation morale de les secourir. Cela dit, si ces âmes nobles ressentent aussi fort l’obligation éthique de secourir toutes personnes supposées en détresse, pourquoi ne sauver que celles qui se trouvent sous leurs yeux ? Pourquoi ignorer les centaines de millions d’autres qui restent dans leur pays mais souffrent probablement autant ? On touche là à une gymnastique morale à géométrie très variable bien sûr, mais elle n’est pas vraiment étonnante de la part de la nébuleuse universalo-gauchiste, qui sacrifie sans état d’âme son pays pour conserver immaculée sa bonne conscience. Le monde est moche et imparfait mes bons amis, il faudra un jour savoir l’admettre pour prendre des décisions nécessaires mais qui tâchent un peu.

Incivilités, inculture, violences, meurtres, viols, drogues et trafics, communautarisme, entrisme islamiste…La France s’apparente désormais à une baignoire remplie d’emmerdements. il devient de plus en plus grotesque de le nier, même si la vérole gaucho-humaniste la minimise encore, toute honte bue. Alors Monsieur Attal prend des mesures, prépare ou vote des lois, communique, beaucoup…Certains s’en félicitent, oubliant que le « sursaut » vient tragiquement tard. Mais ne vous y trompez pas, Monsieur Attal n’agit pas, il écope la baignoire. Avec un dé à coudre. Et il continuera d’écoper pour des queues tant que le robinet à emmerdements restera grand ouvert, dans cette baignoire à emmerdements qu’est devenue la France.

Je me répands beaucoup sur mes états d’âmes identitaires, c’est un fait indéniable. Ce qui va suivre sera donc très décevant pour la smala humaniste, qui aurait pu trouver en moi et à bon compte un nouveau suppôt de Satan empli d’intolérance et de haine. Je vais vous le dire, mes sinistres amis, du plus profond et sincère de moi, j’aime l’idée de vivre en France avec des africains et des arabes, ou avec toute autre ethnie d’ailleurs. J’aime l’idée de nos différences physiques et culturelles, j’aime l’idée d’un vivre ensemble harmonieux et fraternel. Mais je suis violemment opposé au changement de culture et de population actuellement en cours dans notre pays. Débrouillez-vous avec ça les enculés de gauchistes.

A ceux qui croient que l’immigration massive accouchera d’une société heureuse, à ceux qui pensent que le droit contiendra l’incessant entrisme musulman et la simple poussée des moeurs orientales dans la société française, une réponse en cinq mots : LE NOMBRE FERA LA LOI. Il n’y a rien à ajouter à cette évidence démographique et quasi mathématique. Mettez du gros rouge qui tache dans un verre d’eau, il deviendra rouge. C’est dans cette réalité aussi implacable qu’ignorée des nuisibles de gauches que se forge en ce moment même la tragédie du peuple français. Je le répète, je le réécris pour tous ceux qui n’auraient pas imprimés : LE NOMBRE FERA LA LOI en France, parce le nombre fera les lois dans l’hémicycle et imposera ses moeurs dans l’espace public. Et notre démocratie, étouffée sous le poids d’une éthique devenue inadaptée, fera le reste, parachevant en beauté notre suicide collectif.

Mars 2025. Après plusieurs dizaines d’années d’ostracisation intellectuelle du FN, la thématique tabou de l’immigration est finalement entrée de plain-pied dans le débat public, sous l’impulsion décisive de Eric Zemmour à la présidentielle 2022, soyons honnêtes…On brasse donc à longueurs de journée les OQTF, le « contrôle » de l’immigration légale, la « maitrise » de l’immigration illégale…pffffff…..poudre aux yeux, enfumage, et foutage de gueule…. je prends date en ces ligne ou fais une prière, je ne sais pas trop en fait : le prochain débat à venir, aussi tabou aujourd’hui que celui de l’immigration le fût en son temps récent, mais qui finira par émerger sous l’effet de sa propre évidence, c’est la préservation de l’identité culturelle française, qui ne pourra se faire sans la réduction de la présence africano-musulmane sur le territoire. Et soyons à nouveau honnête, le seul qui porte clairement cette thématique aujourd’hui, c’est Eric Zemmour (et non, je ne vote pas pour lui ;).

2022 . Je l’ai longuement écrit et décrit dans les lignes qui précèdent, la France vit une tragédie à bas bruit, grandement alimentée par une politique hors sol en matière de dette et d’immigration. Je ferai donc, nous concernant, une conclusion en forme de sombre présage. Le scénario n’en est pas écrit dans les astres, bien sûr, mais sa probabilité d’avènement est loin d’être négligeable, parce que cohérente avec notre situation et notre nature humaine. Il adviendra donc peut-être ce triste jour ou les français d’origine européenne, sûrement les plus éduqués, formés, aisés et productifs, fuiront leur propre pays, pour ne plus avoir à souffrir de l’incurie crasse de leurs politiques, et de ses effets dévastateurs en terme de délitement sociétal, culturel, et financier. Ces forces vives de la nation abandonneront sans trembler mais avec amertume un paquebot France déjà en perdition aux mains expertes de cette chère gauche française au progressisme sans nuance ni limite, qui se chargera de terminer le sabordage au large des cotes du réalisme. Je vais même jouer l’oracle Delphien une deuxième fois, en ajoutant qu’il ne me surprendrait pas que certains pays plus à l’Est, ceux qui, contre vents humanistes et marées bien pensantes, auront eu le courage « anti-européen » de se protéger de la déferlante migratoire, connaissent un jour un petit âge d’or, en recueillant quelques uns des rescapés contrits d’une France colonisé à rebours. Tristesse de ce qui nous arrive, angoisse de ce qui nous attend….

Je l’ai écrit ou sous-entendu maintes fois en ces lieux numériques, tout le malheur des hommes français vient d’une seule chose (merci Pascal 😉 : n’avoir jamais su opérer un repli mesuré et stratégique de nos valeurs sociales, sociétales, et économiques pour s’adapter à notre monde, et préserver l’essentiel de nos valeurs. Nous allons en payer le prix fort, bientôt. Dans l’hypothèse ou il serait encore temps de l’opérer, ce repli devra se faire dans un état d’esprit bien particulier. Ne jamais le fondre dans la « normalité » de notre quotidien, au risque de voir un jour nos valeurs être rognée à nouveau. Et donc sanctuariser ce repli dans son périmètre d’action et sa temporalité, afin de ne jamais banaliser cette concession faite à nos valeurs, et espérer la voir refluer un jour.

BLA BLA BLA….POUBELLE TOUT CE QUI EST DESSOUS…

Préalable 1

Du point de vue politique, autant l’annoncer d’emblée, je ne me considère objectivement plus comme un bon citoyen. Un peu trop d’agacements et d’inquiétudes qui bouillonnent, il suffit que je me relise pour le voir. L’ancien progressiste que je suis ne se croit plus en capacité d’aller débattre avec la gauche et ses multiples déclinaisons. Il me semble illusoire de vouloir argumenter avec cette petite galaxie devenue obtuse et dogmatique, qui d’un côté se croit détentrice de la Vérité Morale Absolue, et de l’autre taxera de dangereux capitaliste ou fasciste quiconque ne partagera pas ses points de vue. Et comme j’aime m’exprimer dans ces deux dimensions essentielles à mes yeux que sont l’analytique et l’émotionnel, il est bien possible (ah ! ah ! ), que noms d’oiseaux et autres expressions fleuries « agrémentent » un brin mes propos, ce qui n’enlèvera rien, je l’espère, à leur pertinence….mais au moins le lecteur égaré en ces lignes est prévenu… 😉

Préalable 2

Certains seront peut-être choqués de mes tropismes « anti-dette » et «anti-immigration», quand d’autres trouveront cela anodin en 2025. La nuance étant que beaucoup de ces écrits datent de 2020, et les réflexions proprement dites des années 90 ou 2000, un autre monde, si vous vous en souvenez… 😉 Tout dépend du niveau d’intérêt stratégique qu’un sujet donné vous semble porter, et de l’acuité de votre regard sur celui-ci. Si vous voyez un début d’incendie dans les fumées qui se dégagent de votre maison, vous criez et courrez partout pour trouver de l’eau et rameuter du monde, c’est humain et logique. Mais si vous pensez que c’est une tartine oubliée dans un toaster, évidemment, l’urgence n’est pas la même. J’aimerais avoir tort, mais je ne pense pas que la France rencontre un simple problème de grille-pain récalcitrant…  

Mai 2024, quelques bribes de discussion avec une personne très sensible à la chose politique, mais pas du même bord. Je fus sidéré, intellectuellement bras ballants, par le peu que j’ai pu entendre. Le pire étant que ces réflexions ne sont pas marginales dans la mouvance gauchiste, mais monnaie courante. Je repense aux hommes-Lumières du 18ème siècle, qui préféraient la raison, l’ouverture d’esprit, la rationalité, aux dogmatismes, surtout religieux. Ou sont leurs dignes descendants ? Sûrement pas dans le petit monde progressiste d’aujourd’hui, tellement sûr de lui, qui voit un fasciste-capitaliste chez quiconque prononce simplement les mots immigration ou dette. Le plus effrayant étant sa complète incapacité philosophique à douter, à se questionner, à concevoir une probabilité, même infime, d’être dans l’erreur.  Je vous plains mes pauvres amis.  Vous, et vos certitudes imbibées d’ignorance. Vous vivez dans une secte, et vous ne le savez pas.

Février 2025, bis repetita, premier rendez-vous galant avec la charmante Anny, et conversation qui s’aventure sur le politique. Horreur doit-elle se dire rapidement, comment cet homme plutôt drôle, à l’esprit vif et un brin lettré, se refuse-t-il à s’engager corps et âmes sur les sentiers chantants et rayonnants du progressisme fraternel ?? Je lui explique mes réticences, mais autant pisser dans un violon comme on dit, on ne change pas la structure mentale d’un individu du jour au lendemain. Je la mets face au dilemme de la chaloupe (cf pensée politique un peu plus haut) , refus de prendre une décision…Je lui demande combien font 500 000 entrées d’étrangers par an x 20 ans, refus de faire la multiplication…Je lui demande pourquoi on ne ferme pas le robinet à immigration et qu’on ne cherche pas nos supposés besoins en main d’oeuvre dans le quasi million d’illégaux en France. Elle ne sait pas quoi me dire…..C’est-t-y pas merveilleux tout ça ? Avec les contre-démonstrations les plus simples et limpides, 2 + 2 continue à faire 5 pour Anny et ses frères d’armes, pour le plus grand bonheur de toutes les droites dures d’Europe, qui font leur beurre politique du grand déni de la famille humaniste. Et le plus tristement drôle pour finir, c’est qu’un peu avant notre rdv du soir, ayant pressenti la sensibilité politique de la belle, j’avais rédigé trois lignes qui me donnait rendez-vous avec moi-même à 23h00, pour confirmer que cela se terminerait bien en eau de boudin. Quel puissant visionnaire je fus 😉

En acquérant progressivement une conscience politique, je me suis rendu compte qu’une grande partie du corps social français présente une impossibilité quasi pathologique à mettre des mots sur les phénomènes « sensibles » observables et avérés de notre société. Car le simple fait de les conscientiser et de les objectiver plonge le citoyen dans les affres de la gêne et de la culpabilité morale. Nombre d’entre eux se heurtent alors à un biais de perception qui distord la réalité, fausse le raisonnement, et au final masque les réalités économiques et sociales de notre pays . Si vous ne saisissez pas parfaitement le sens de mes propos, ils s’éclaireront peut-être à la lumière des réflexions qui suivent…

La machine médiatique est un ogre à l’appétit insatiable, que les petites mains du journalisme se doivent de nourrir non-stop. Hélas les sujets légitimes et pertinents ne suffisent pas toujours à alimenter la bête en infos et débats continus. Feu est donc parfois fait de tous bois, y compris des plus creux. Ils brûleront le temps d’une journée, ou d’une semaine, à coup de bandeaux chocs sur les écrans et de débats interminables qui forceront artificiellement la polémique. Tout cela me semble parfois ridicule et disproportionné, mais la grille de l’info aura été remplie pour un temps, et c’est bien là l’essentiel après tout.

Au-delà même des mesures « radicales » qu’il contient, le programme présidentiel 2022 de La France Insoumise s’élève à 250 milliards d’euros par an, soit 1250 milliards sur le quinquennat. Mais les recettes seront au final supérieures, bien sûr, donc tout va bien…. Je suis convaincu que Mélenchon a parfaitement conscience du danger qu’il ferait courir à notre économie, et donc à notre société, s’il appliquait son programme. Si on admet ce postulat, il faut alors en conclure qu’il ne vise pas vraiment le pouvoir, mais plutôt l’occupation d’un créneau politique libre et porteur qui lui permet « d’exister » politiquement en se donnant ostensiblement le beau rôle, et accessoirement d’accéder à des postes et des subsides publics. Vu sous cet angle, non dénué de vérité à mon avis, Mélenchon, et plus largement toute cette clique gauchiste hors-sol, ne sont en fait que de petits boutiquiers qui gèrent leur petit business politique. Marine Le Pen il y a peu ne valait pas beaucoup mieux à cet égard.

Notre pays se délite, lentement mais sûrement . Nos politiques le savent, mais ne peuvent pas faire ce terrible aveux public. Parce que si un peuple peut vivre son présent sans trop d’illusion, il a beaucoup de mal à concevoir son futur sans un minimum espoir.

Les observateurs bien sous tout rapport de la vie politiques se sont réjouis du simple feu de paille que fût la question identitaire dans la campagne présidentielle, arguant avec satisfaction que la sauce anti-immigration fût artificiellement montée de toute pièce. C’est une ânerie sans nom à mon avis, et nombre de sondages le confirment. Mais hélas le français moyen ayant une perspective politique et temporelle assez étroite, il se focalise sur les problématiques les plus immédiatement impactantes pour lui. Dans le contexte que nous connaissons en ce début d’année 2022, l’inquiétude du pouvoir d’achat a donc logiquement étouffé celle, tout aussi réelle, du changement démographique qui préoccupe pourtant une large majorité de français et sera massivement impactant dans quelques décennies. Si Eric Zemmour a contribué à porter cette thématique en début de campagne, il en fût hélas aussi le fossoyeur par ses multiples outrances. 

Dans un couple, la puissance de l’amour peut effacer les différences de caractères et de culture les plus énormes. Mais que cet amour vienne à faiblir, et les différences, jusque-là étouffées, reprendront souffle et vie, comme dirait Claude, jusqu’à même l’achever. Une société faites de « communautés culturelles » très différentes fonctionnera sur le même principe ; le ciment commun n’étant pas l’amour bien sûr mais plutôt le travail, pierre angulaire d’une bonne intégration, garante elle-même d’une bonne cohésion sociale. Quiconque à compris cela peut légitimement s’interroger sur le cas français. Si l’on excepte une petite amélioration ces dernières années, la France n’a depuis 40 ans jamais su donner du travail à tous ses habitants, et en particulier à ses immigrés (ce qui la classe 23eme sur 27 en Europe pour le taux de chômage…). Pourtant les cultures différentes, majoritairement issues de classes défavorisées, ne cessent de se développer et de prendre plus de place dans le pays, avec les effets logiques de délitement économique et social que l’on connait, ou reconnait avec un peu d’honnêteté. Aujourd’hui, alors que l’analyse des faits est connue, et que la trajectoire nationale n’a pas changé d’un millimètre, je m’interroge. Sommes-nous collectivement fous ou suicidaires ?

Juin 2021. Un homme en slip noir sur une plage méditerranéenne, un 15 juillet, ne soulèvera pas le moindre intérêt pour les estivants qui l’entourent. Le même homme, dans le même slip, déambulant le même jour sur les Champs-Elysées, finira sans le moindre doute au poste de Police, sans que cela ne choque personne non plus. Pourtant c’est le même homme, avec le même slip. Les conventions sociales sont fascinantes par leur étrangeté, pour peu que l’on veuille les regarder avec un minimum de recul. Elles s’invitent même dans les recoins les plus inattendus de notre vie sociale et économique. Ainsi la faramineuse et toujours croissante dette française mériterait presque sans conteste l’oscar de la convention sociale la plus folle, qui depuis 50 ans nous autorise sans vergogne à faire porter aux générations futures le poids de nos problèmes économiques et sociaux actuels. Mais nous avons collectivement décidé que la chose était acceptable….La dette française est indécente, mais elle est très bien tolérée sur le littoral socio-économique français. Je me surprends souvent à me demander si je vis dans la même dimension que mes concitoyens.

Février 2024, Gérald Darmanin décrète qu’il faut supprimer le droit du sol à Mayotte. En 2018, ce n’était pas d’actualité, mais il faut dire que l’idée était portée par Marine Le Pen. Quelle tartufferie….Faudra-t-il encore attendre 10, 20, ou 30 ans que la métropole soit au bord de l’implosion, comme à Mayotte aujourd’hui, pour que nos politiques et l’Europe se fassent pousser des testicules et agissent ? La morale de tout cela, je l’ai écrite dès 2020 dans mon texte sur ce site « De la situation de la France, du grand sacrifice à venir » : « Dans le monde chaotique qui se profile, nous n’aurons pas d’autres choix, dans les années à venir, que de raboter certaines parties de nos valeurs morales et sociales, simplement pour en sauver l’essentiel, et par là-même, nous sauver nous-même  » . Nous y sommes aujourd’hui, mais ce n’est que le tout début de ce changement de paradigme. L’enculo-gauchisme n’a pas fini de s’étouffer, et j’avoue que je m’en réjouis d’avance.

Février 2024 toujours, le même Darmanin se gargarise d’avoir expulsé en 7 jours chrono vers la Tunisie un imam séditieux. Il vante les mérite de la loi immigration qui l’a permise, et passe sous le tapis qu’elle ne fait strictement rien pour tarif le flux migratoire…tartufferie, encore et toujours….d’autant que l’histoire n’est bien sûr pas terminée….combien de temps avant que l’imam ne revienne en France par la porte du Conseil d’Etat ou de la cours européenne des droits de l’homme ? Nota mars 2024 : le conseil d’Etat confirme l’expulsion, c’est presque incroyable…. Affaire à suivre, il reste sûrement d’autres cours et recours à écumer….

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