Brèves de con, philosophie

Préalable

Amis dépressifs, déprimés et grisâtres en tout genre, attention ! Si vous avez naturellement un pied dans la tombe, les lignes glissantes qui suivent pourraient vous y mettre le deuxième, ah ah ! 😉

Allez, en voiture Simone !

Quand bien même l’existence d’un Dieu Créateur serait avérée, du plus profond de moi je ne comprendrais toujours pas ce besoin de soumission et de dévotion manifesté par une grande majorité de l’humanité. Dieu existe, il est plus fort, plus intelligent, plus tout que moi, et alors ? (so what ? pour les djeuns). De même que le cloporte n’a pas demandé à naitre comme tel, Dieu n’a aucun mérite à être ce qu’il est supposé être.

Des milliards d’humains, qui croient en des milliers de dieux ou divinités, mais une seule Vérité possible, cela devrait interpeller le croyant tout de même…J’ai beau avoir évolué sur le sujet spirituel, et ne pas exclure qu’il y ait Quelque Chose plutôt que Rien, je continue à garder en tête que la foi est peut-être la plus belle escroquerie jamais inventée par l’humanité.

Je pense parfois aux croisés chrétiens, au conflit israélo-palestinien, aux mollah afghans…et je me prends à rêver qu’un jour Dieu descende sur Terre pour expliquer à tout ce petit monde qu’il n’existe pas, cela règlerait quand même pas mal de problèmes non ? Tout en favorisant l’émergence d’un tas d’autres sûrement….décidément, les relations humaines seraient bien plus simples s’il n’y avait pas les humains au milieu…;)

La philosophie, un bien grand mot pour un petit cerveau comme le mien, n’a jamais eu d’autres but pour moi que de toucher à l’Essentiel avec un grand E, à la vérité première sur la condition et la nature humaine, le reste n’étant qu’une sympathique branlette intellectuelle. Et l’Essentiel ne tenant qu’en quelques lignes à mes yeux, quel que soit le sujet considéré d’ailleurs, vous le verrez d’ailleurs ci-dessous, j’ai toujours l’impression que les auteurs sont contraints de délayer à l’excès leur sauce philosophico-littéraire, sous peine de voir leurs oeuvres magistrales ressembler à une notice de comprimé d’aspirine.

Je me sens un lien particulier avec Blaise Pascal. A quelques siècles d’intervalle, nous avons eu cette même intuition, une vérité qui structure en profondeur nos êtres et nos sociétés en fait, le besoin impérieux pour l’humanité de se fuir pour oublier sa condition. Lui pensait que la source de notre malédiction prenait corps dans la peur de la maladie et de la mort, un argument compréhensible si l’on considère une espérance de vie de 36 ans à cette époque….Pour moi qui suis le produit d’une société de technologies, de consommations et de loisirs, l’angoisse de la vacuité me semble aujourd’hui un carburant bien plus puissant que la vieillesse ou la mort pour alimenter nos angoisses sous-terraines…Mais le résultat reste le même, de tous temps et de toutes contrées, nous nous fuyons désespérément, en remplissant nos petites vies, en nous agitant. Avec une mention spéciale et caustique d’ailleurs pour Homo-Occidentalis, qui non seulement rempli sa petite existence, mais la fourgue en plus à tour de posts et de stories sur les réseaux sociaux, avec un coup de tampon « génial » et « trop cool » à chaque coin de photo… Pascal disait à ce titre que notre plus grand malheur était « de ne savoir pas rester au repos, dans une chambre ». Il parlait de se « divertir », quand j’utilise l’expression « se tourner des films », question d’époque, mais la finalité est bien la même…Alors je nous regarde parler, bouger, faire… tous les jours je mets cette vérité philosophique centrale pour moi à l’épreuve de la réalité, et elle ne m’apparait jamais prise en défaut. Suis-je dépressif, illuminé, ou juste lucide, docteur…? Ah ! ah !

Force est de constater que j’accomplis ma trajectoire terrestre avec moins de conviction dans mes actes du quotidien. D’ailleurs plus j’écris, plus je me relis, plus j’ai l’impression d’être une facétieuse variante du personnage type houellebecquien.

Les « grosses » soirées me rendent un peu triste désormais. Après les avoir vécues dans la joie et la bonne humeur d’un premier degré sans état d’âmes, je ne vois plus, dans cet agglomérat temporaire d’individus qui papillonnent de l’un à l’autre en se racontant de banales insignifiances, que la plus amère et implacable nécessité de la condition humaine : s’occuper en attendant de mourir. Pauvre de moi.

Supposition…Le Dieu Chrétien existe, le Paradis est une réalité, et hormis quelques raclures de bidet humaines qui ont une loge réservée en Enfer, nous y aurons tous notre place, et baignerons dans un océan d’Amour…Etonnante perspective à notre vie post-terrestre, et questionnement multiple. Notre esprit devient Amour, soit, mais sommes-nous dès lors toujours nous-même ? Quid de notre conscience et de notre personnalité, sont-elles intactes, idem pour notre capacité de raisonnement ? Et surtout ressent-on encore de la tristesse, de l’angoisse, de l’ennui, notamment face à cette éternité qui se déroule devant nous ? Apparemment non, tout baigne là-haut, l’Amour céleste agit sur nos âmes purifiées comme un shoot de morphine sur nos corps ici bas. Ainsi, que l’on soit sur Terre ou dans les Cieux Merveilleux, il nous est toujours tragiquement nécessaire de nous « divertir » de nous-même….

L’Autre, l’Etre Aimé, l’Alter Ego Conjugal…Simultanément un merveilleux phare, éclairant et réchauffant jour après jour nos petites vies, et une amère bouée de sauvetage à laquelle s’agrippe désespérément la multitude humaine. Dans ce petit miracle de mirage chaque jour renouvelé et qui ne dit pas son nom, la peur de la solitude au quotidien fait écho à notre angoisse inconsciente de la condition humaine.

L’essence de l’humanité ? Une aptitude au bien, une propension au mal. Plus de trente ans après avoir synthétisé la formule, je n’ai toujours rien condensé de plus puissant et plus universel que ce qui est contenu dans ces quelques mots. En toute modestie bien sûr 😉

Je ne comprends pas les doux naîfs qui ont une fois inébranlable en la nature humaine. Ils ont une vision faussée de la réalité et de notre essence. Le progrès, le confort et la sécurité que procurent notre société ont simplement endormis nos instincts. Mais que viennent à manquer l’eau et la nourriture, et les égoïsmes resurgirons naturellement de nos entrailles, et nombre d’entre nous redeviendrons en quelques générations des bêtes primitives ou sauvages, mues par l’instinct de survie, et imprégnées de cette cruauté propre à toute misère intellectuelle et matérielle. Ma réticence à m’afficher plus sympathique et vertueux que je ne suis ne vient pas d’ailleurs, je ne sens que trop bien les démons qui sommeillent en nous.

« Comment s’écroule le monde aujourd’hui ? » C’est l’antienne tristement drôle qui me vient souvent en allumant la tv sur les infos. Ma fille s’en agace. Je lui pardonne, elle a encore l’âge de naviguer entre espoir et illusion.

L’origine divine ou non de la vie est un questionnement passionnant, fondamental et vertigineux dans ses développements intellectuels, c’est entendu. Mais juste après ce mystère en vient un autre, tout aussi intense et entêtant pour moi. Pourquoi dois-je toujours ouvrir les boites de médicaments du côté de la notice ??

C’est ma force et ma faiblesse, j’ai une fâcheuse tendance à démystifier les artifices de la vie, à démasquer les miroirs aux alouettes qui rendent notre condition humaine plus agréable, ou plus supportable selon les moments. Les esprits fragiles frappés par cette malchanceuse lucidité sont voués à traîner un mal-être sans fin. Pour ma part c’est la distance et l’humour décalé qui me sauvent au quotidien.

Je suis un vieux con, ou plutôt un joyeux désespéré. J’ai cette crainte permanente d’être blousé par la réalité, de ne pas la voir telle qu’elle est, pendant que tant d’autres m’apparaissent comme des pantins, ballotés à leur insu d’un divertissement à l’autre par leur angoisse du vide existentiel. Mais ils n’ont pas forcément tort, c’est tellement plus reposant d’être dans la positive ignorance.

« La mer n’existe pas », joli chanson eighties d’Art Mengo… elle tourne pas mal chez moi en cet été 2025, et je la détourne parfois dans ma caboche…. »L’amour n’existe pas »… Le sujet m’interpelle confusément depuis des années, mais il ne prend forme et consistance que ces jours-ci. Mon questionnement ne porte pas sur l’amour-affection, bien réel et basé sur l’hormone de l’attachement, l’ocytocine, mais sur l’amour avec un grand A, le Pur et Parfait, cette fontaine merveilleuse supposée jaillir spontanément de deux êtres en profonde résonnance physique et spirituelle. Je ne suis objectivement pas prédisposé à la chose, une histoire de culture familiale entre autres, mais cela n’interdit pas d’émettre quelques doutes argumentés. A la base, il relève d’une fonction utilitariste, et on pourrait presque clore le débat sur son but ultime : l’accouplement et la reproduction. Schopenhauer parle d’une ruse de la nature pour arriver à ses fins…Mais c’est un peu court vieil homme… certaines nécessités organiques triviales ne peuvent se suffire en elles-mêmes pour une espèce au sommet de la chaine du vivant et dotée d’une intelligence, d’une conscience de sois, d’un sens moral et esthétique. Pour ne citer qu’un exemple, le besoin absolu de se nourrir ne s’est-il pas fondu dans la cuisine et l’art de la gastronomie ? Sur ce terreau fertile du sentiment s’est donc à mon sens naturellement développé une jolie construction sociale et intellectuelle, qui a vu l’amour-affection « upgradé » en amour conjugal pur et parfait. Platon justifiait notre amour de l’Amour par notre goût pour le Beau. J’approuve partiellement, mais penche plus pour un besoin d’absolu : dans ce monde profondément imparfait et peuplé d’êtres qui ne le sont pas moins, nous avons désespérément besoin de croire qu’il existe ici bas et en nous un absolu qui relève de la perfection, et se matérialise dans l’Amour avec un grand A. Avec le temps, la pression sociale et la transmission intergénérationnelle, ce graal du sentiment s’est mué en prophétie auto-réalisatrice, écrasant de tout son poids social et spirituel la part d’illusion et de factice qu’il recèle. Et oui, un miroir aux alouettes de plus dans l’arsenal anti-déprime de l’humanité… Femmes et hommes espèrent donc presque tous ce grand évènement qui transcendera leurs vies….mais peut-être pour trois ans seulement, comme le persifle un certain romancier, car il est vrai que si la passion amoureuse existe, elle ne résiste statistiquement pas au temps…l’aérienne euphorie sera donc au mieux suivie d’un atterrissage soft dans l’amour-affection, et au pire précèdera un crash brutal dans la haine divorciale….mais la reproduction aura-t-elle au moins été assurée…;)

Quand se fait plus aigüe en moi la conscience que l’intégralité de la Chaine du Vivant est soumise aux lois de la sélection naturelle et de la prédation, avec le cortège d’horreurs et de souffrances qu’elles génèrent, il m’arrive de me flageller l’âme en pensant que nous sommes peut-être tous déjà en Enfer, sans nous en rendre compte, punis pour des péchés que nous avons commis un jour, ailleurs, dans le vrai monde…

Comment peut-on être heureux dans notre monde, tel qu’il est actuellement, et surtout tel qu’il se laisse imaginer dans les prochaines décennies ? Un esprit empathique et parfaitement clairvoyant aurait du mal. Heureusement, l’occidental de base jouit de cette capacité d’être, selon les moments, égoïste, lâche, aveugle, naïf, mais aussi joyeux et optimiste. Il échappe ainsi au poids de la réalité. Ce n’est pas plus mal, il faut bien accomplir sa trajectoire terrestre en en tirant quelques satisfactions.

Je le sais depuis très longtemps, je n’aurai pas droit au bonheur sur cette Terre. La fugace joie m’est accessible, et le sentiment d’être heureux me traverse aussi très régulièrement. Mais le Bonheur, selon une échelle des ressentis très personnelle, dépasse largement le simple confort physique et spirituel de ma personne, et ne pourrait éclore dans ma pauvre carcasse que dans un monde apaisé et harmonieux. Pas de chance.

L’aventure des uns se vit presque toujours dans le quotidien des autres. Point de salut à notre condition humaine.

Toi + Moi, ultime Graal désespérément recherché par la multitude humaine, tunnel uniforme et sans fin pour ma petite personne…de cette implacable mécanique programmée dans nos rencontres, nos paroles, nos étreintes, suinte une sourde angoisse dans ma pauvre caboche.

Trop de gens ont vu la maladie ruiner leur quotidien, ou la précarité user leur moral, sans compter ceux dont la vie s’est prématurément arrêtée. Je n’ai pas connu grand ’chose des vicissitudes humaines, mais j’en mesure pleinement ma chance, et ne me sens donc pas le droit d’être malheureux. Les états d’âmes occidentaux m’apparaissent parfois comme le désolant privilège de ceux qui n’ont pas conscience que le bonheur se manifeste infiniment plus dans l’absence de misère que dans la présence de plaisirs. Notre avenir se chargera probablement de le leur rappeler.

On devrait toujours dire au revoir à ses proches comme si on ne devait jamais les revoir…Personne ne le fait jamais bien sûr, d’ailleurs ce ne serait pas vivable, mais le jour ou « ça » arrive, l’évidence nous saute aux yeux, et le regret à la gorge……

Les chaines TV nous vendent du « jeunisme » et de la « coolitude » à longueur de publicité. Même les individus, via les réseaux sociaux omniprésents, se fourguent entre eux leurs vies géniales et tellement sympas à coups de photos, de vidéos et autres stories…Je sais bien qu’il nous faut rêver un peu, qu’il faut souvent « se faire des films » pour contrer la pesanteur de la conditions humaine, mais tout de même….J’ai tendance à ne voir que les travers de ces grosses ficelles, et pas les bénéfices qu’elles apportent, aussi artificielles soient-elles. Cela ne facilite pas la réalisation de mes petits films personnels.

Avec l’âge je me suis rendu compte que mes centres d’intérêts, historiques ou récents, perdaient peu à peu de leur saveur, de leur piment, par le sentiment d’en avoir déjà fait le tour avant même que de l’avoir (re)commencé. Avec en corollaire le regret de ma jeunesse, quelque part un temps béni, ou j’avais tout à apprendre, tout à découvrir, ou la moindre nouveauté insignifiante pouvait exciter mon cœur et mes désirs. L’âge et la raison m’ont partiellement privé de cet opium fondamental pour l’humain : la capacité d’émerveillement. Je donnerai bien mon testicule droit, celui que j’aime le moins quand même, pour revivre aussi pleinement que bêtement ces naïves et vaines passions.

Pour rebondir sur la réflexion précédente, tout récemment, en lisant « Métaphysique de la mort », du joyeux philosophe Arthur Schopenhauer, je suis tombé sur une réflexion, que je cite de mémoire : « Petit à petit, les passions et les désirs s’éteignent dans la vieillesse, en même temps que diminue la capacité d’être impressionné par leur objet ». Ah ah ! Cette canaille de Schopy m’a plagiée un siècle et demi avant que je ne naisse. Je vais lui pardonner 😉

Savez-vous que peu après avoir exprimé les deux brèves précédentes il m’a été possible de descendre un cran plus bas dans la poilade sinistre ? Et bien si, le jour où je me suis dit que, finalement, la seule et prochaine grande aventure qu’il me restait à vivre serait ma mort, je crois que j’ai vraiment touché le fond, enfin le fond rhétorique de ma pensée évidemment. Parce que concrètement, j’ai trouvé l’idée plutôt excitante sur le papier, surtout s’il y a un au-delà pour prolonger le jeu. Mais pas pressé du tout d’y jouer par contre. Et accessoirement je me suis moqué de mon impressionnante capacité à débiter de la saucisse nihilistique au kilomètre 😉.

La grouillance humaine m’apparait de plus en plus effroyable. Nous ressemblons à une monstrueuse colonne de fourmis rouges belliqueuses qui se répand à la surface du globe comme une marée visqueuse, colonisant et pillant une Terre muette de naissance, incapable de crier sa douleur et son horreur.

N’en déplaise aux optimistes illuminés par leurs valeurs idéalistes, le monde ne se dirige globalement pas vers un meilleur. Trop de monde pour pas assez de travail, trop de conflits régionaux présents et à venir pour les ressources de la planète, trop de régimes belliqueux, de despotes ambitieux, trop d’instabilité politique dans une Afrique et un Orient en pleine explosion démographique, trop de désordres climatiques à venir. Rendu à ce point du constat, j’en suis donc réduit à espérer que la lente dégradation de nos sociétés actuelles perdure, dans l’espoir un peu vain de ne jamais voir la « grande rupture », une sorte de point de bascule débouchant brutalement sur un chaos mondial. Dans le meilleur des cas, il sera vaguement gérable, mais on ne peut exclure non plus un chaos « Mad-Maxo-post-apocalyptique ». Malgré ces joyeuses perspectives, Il faut continuer à être heureux.

Je connais déjà mon épitaphe. « Jay, une vie, du xx/xx/19xx au xx/xx/20xx. Il fallait bien s’occuper en attendant de mourir ». L’essence de l’humanité est bien là.

Un homme, c’est un homme. Deux hommes, c’est deux hommes. Trois hommes, c’est une bande de cons (en puissance, allez, soyons optimiste 😉

Il n’y a qu’à voir les matchs du dimanche, les joueurs, les supporters. Le foot rend con, il n’y a rien à faire. Et je sais de quoi je parle, j’y ai joué pendant 25 ans.

L’altruisme se loge parfois dans les recoins les plus improbables de la psyché humaine. Ainsi moi, qui suis probablement « le con » d’un tas de gens de par le pays, et bien j’espère remplir honorablement ma fonction de vrai pur con, ô combien nécessaire au maintient de la propre estime de chacun.

Les bonnes actions que l’on commet « à l’insu » de notre conscience sont les plus belles et les plus pures, par comparaison avec celles que nous souhaitons sciemment poser, car le geste altruiste peut alors être biaisé s’il vise, tant pour soi que pour les autres, à se construire une image valorisante. J’ai d’ailleurs pu mesurer récemment, en posant un beau geste « altruiste » envers une presque inconnue, à quel point le kilo de bonne conscience était hors de prix…;)

Les réseaux sociaux sont les nouveaux jeux du cirque de la Rome antique, dont les protagonistes me rappellent  les pathétiques personnages avides de cruautés et de bons mots de la cour de Louis XVI, dans le magnifique film de Patrice Leconte, « Ridicule ». Ca y bruisse, ça y glousse, ça y cancane, quand ça n’y dépèce pas… Le bon peuple à l’impression d’y être au cœur de la vie, mais il n’est qu’au centre d’une arène, victime et bourreau en même temps.

Pierre Choderlos de Laclos s’est immortalisé avec Les Liaisons Dangereuses…moi je me dissoudrai dans le néant avec ces Réflexions Sulfureuses…ah ! ah !

Laisser un commentaire